"La Tempête Arrive"
la méditation de l'écrivain solitaire, le 28 mai 2026
À l’heure où les ombres d’un destin funeste s’étendaient déjà sur l’Europe, les hommes du national-socialisme parlaient, eux aussi, d’une tempête qui allait venir. Ils ne la nommaient pas avec crainte, mais avec une sombre exaltation, comme si cette tempête fût leur propre créature, leur instrument de purification et de gloire.
Ils employaient fréquemment le mot Sturm, tempête, dans un sens à la fois brutal, symbolique et presque eschatologique. C’était la force déchaînée qui devait balayer l’ancien monde, briser la République agonisante, écraser ce qu’ils nommaient la décadence juive et bolchevique. Israël souhaiterait donc à son tour écraser tout ce qui ne serait pas juif afin de construire et d’imposer “le Grand Israël” ?
Dans leurs chants Nazis, dans leurs discours, dans leur propagande enfiévrée, revenait sans cesse l’image d’une grande tempête purificatrice, destructrice et régénératrice, qui nettoierait la terre allemande de ses impuretés pour y faire naître un ordre nouveau. Mais il y avait plus… Dans les cercles les plus secrets, les plus troubles du régime — autour de Himmler, de Rosenberg et des rêveurs de la Société de Thulé —, on évoquait ouvertement une tempête finale, une catastrophe cosmique qui précéderait l’avènement du Troisième Reich millénaire. Ils puisaient dans les anciens mythes germaniques, dans la sombre grandeur de Wagner, dans la philosophie tragique de Nietzsche, et dans des courants occultes qui parlaient d’un bouleversement inévitable. Certains textes et discours mentionnaient “Der Kommende Sturm” — “la Tempête qui vient” — ou “Die Große Reinigung”, “la Grande Purification par le feu et la tempête”.
Lorsque la défaite militaire commença à se dessiner, après 1943, la propagande de Goebbels se fit plus sombre encore. On parla alors d’une “tempête de fer”, d’un Jugement dernier guerrier où l’Allemagne, même vaincue sur les champs de bataille, triompherait spirituellement par une catastrophe purificatrice.
C’était la dernière lueur d’un rêve devenu cauchemar : “la tempête” ne devait plus seulement détruire les ennemis, elle devait consumer le monde ancien pour que renaisse, des cendres, un ordre nouveau. Ainsi, oui, les nazis parlaient bien d’une tempête qui allait arriver. Ce n’était point chez eux une simple image poétique, mais un élément central de leur imaginaire, à la fois politique, mystique et apocalyptique. Ils se voyaient comme les porteurs et les acteurs de cette tempête, comme les instruments d’une fureur sacrée destinée à régénérer le sang et l’âme d’un peuple. Et pourtant, cette tempête qu’ils appelaient de leurs vœux finit par se retourner contre eux, car il est dans la nature des grandes tempêtes de ne point épargner ceux qui les invoquent.
Et l’espion israélien né aux États-Unis, Jonathan Pollard, admet sans prendre la mesure ou pas, de ce qu’il annonce, qu’Israël devra “…entrer en guerre contre la Turquie et l’Égypte, une fois qu’ils auront éliminé l’Iran, Gaza et le Liban...”
Mais Israël pourra-t-elle seulement éliminer l’Iran, alors que les États-Unis, n’y sont pas même parvenus ?
Jonathan Pollard déclare :
« La tempête arrive, » ce que le monde n’a jamais vu auparavant. Nous devons être prêts pour la prochaine guerre, qui sera probablement contre la Turquie et l’Égypte. »
Pourtant nos parents l’ont connu, il y a 86 ans,
mais aujourd’hui, les parents victimes auraient-ils engendré les bourreaux de demain ?
N’étaient-ce pas les Nazis qui parlaient avec acharnement de cette fameuse tempête dévastatrice ?
De cette « tempête » qui allait arriver. Ils utilisaient fréquemment le mot « Sturm » (tempête) dans un sens à la fois littéral, symbolique et eschatologique.
1. Le langage officiel et propagandiste
Sturmabteilung (SA), littéralement « Section d’assaut » ou « Troupe de la tempête ». C’était l’organisation paramilitaire qui a porté Hitler au pouvoir.
Le mot « Sturm » évoquait la violence purificatrice, la tempête révolutionnaire qui balaierait l’ancien monde (la République de Weimar, le judaïsme, le bolchevisme, etc.).
Dans les discours et les chants nazis, on retrouve souvent l’idée d’une grande tempête à venir : une tempête purificatrice, destructrice et régénératrice. Exemple dans le Horst-Wessel-Lied et d’autres chants : l’image de la tempête qui nettoie, qui brise, qui annonce un nouvel ordre.
2. La dimension eschatologique et mystique
Dans les cercles les plus ésotériques du nazisme (Himmler, Rosenberg, les thuléens, etc.), on parlait ouvertement d’une grande catastrophe cosmique ou d’une tempête finale qui précéderait l’avènement du Troisième Reich millénaire.
Ils puisaient dans des mythes germaniques, dans Nietzsche (« la grande politique »), dans Wagner, mais aussi dans des courants occultes qui annonçaient un grand bouleversement.
Certains textes et discours évoquaient « Der Kommende Sturm » (la Tempête qui vient) ou « Die Große Reinigung » (la Grande Purification) par le feu et la tempête.
Après 1943-1944, face à la défaite qui se profilait, la propagande Goebbels a de plus en plus parlé d’une « tempête de fer » et d’un « Jugement dernier » guerrier, où l’Allemagne, même vaincue militairement, triompherait spirituellement par une catastrophe purificatrice.
3. L’héritage et les interprétations modernes
L’expression « The Storm is Coming » (la tempête arrive) est devenue très populaire dans les milieux conspirationnistes contemporains (notamment QAnon). Elle est souvent présentée comme une référence cachée aux nazis ou à une élite occulte. En réalité, c’est une récupération moderne d’un thème qui existait déjà dans le vocabulaire national-socialiste.Les nazis parlaient effectivement d’une tempête à venir :
Tempête politique et révolutionnaire (1930-1933)
Tempête raciale et spirituelle (nettoyage du sang, nouvel ordre)
Tempête finale et apocalyptique (dans les discours les plus radicaux de la fin du régime)
En résumé, oui, les nazis parlaient régulièrement d’une tempête qui allait arriver. Ce n’était pas seulement une métaphore poétique, c’était un élément central de leur imaginaire politique, mystique et eschatologique.
Alors qu’en est-il d’Israël, d’après Jonathan Pollard qui utilise le même ressort de langage que celui des Nazis ?
Les Nazis qui se voyaient comme les porteurs et les acteurs de cette tempête purificatrice qui devait balayer l’ancien monde pour faire naître le leur.
4. Adolf Hitler utilisait régulièrement l’image de la tempête pour décrire la révolution nationale-socialiste :
Dans “Mein Kampf” et de nombreux discours des années 1920-1933, il parlait de la « Sturmzeit » (l’époque de la tempête) pour désigner la période de lutte violente contre la République de Weimar.
Exemple récurrent : il comparait le mouvement nazi à une tempête irrésistible qui balaierait l’ancien ordre.
Dans un discours de 1932 :
« Nous sommes la tempête qui va tout balayer sur son passage. »
5. Joseph Goebbels
– Le plus explicite Discours du 18 février 1943 au Sportpalast de Berlin (discours de la « Guerre Totale ») :
« Nun, Volk, steh auf, und Sturm, brich los ! »
Traduction :
« Maintenant, peuple, lève-toi, et que la tempête se déchaîne ! »
C’est la citation la plus célèbre. Goebbels, ministre de la propagande d’Adolf Hitler, y appelle littéralement à une tempête destructrice et purificatrice contre les ennemis de l’Allemagne. Ce discours marque un tournant, car le philosophe reconnaît implicitement la gravité de la situation militaire et appelle à une mobilisation totale, presque apocalyptique.
6. Heinrich Himmler et les cercles ésotériques
Himmler et certains dirigeants SS parlaient d’une « grande tempête cosmique » ou d’une purification finale du monde. Dans des discours internes à la SS, on retrouve l’idée d’une catastrophe purificatrice qui précéderait l’avènement d’un nouvel ordre racial et spirituel.La SA elle-même s’appelait Sturmabteilung (« Section d’assaut » ou « Troupe de la tempête »), symbolisant explicitement la force destructrice et régénératrice de la tempête.SynthèseLes nazis utilisaient l’image de la tempête à plusieurs niveaux :
Politique : la tempête révolutionnaire qui détruit l’ancien régime (Weimar).
Raciale et spirituelle : la tempête qui purifie le sang et l’âme du peuple allemand.
Apocalyptique (surtout à partir de 1943) : la grande tempête finale de la guerre totale, où l’Allemagne, même vaincue militairement, triompherait spirituellement.
C’était à la fois un outil de propagande mobilisatrice et une vision quasi mystique d’un bouleversement cosmique nécessaire pour faire naître le « Reich de mille ans ».
La question qui se pose, est-ce vraiment le souhait d’israël de suivre la même voix que celle du bourreau des Juifs d’Europe et d’Europe centrale ?
Nous vivons une époque formi…Diable !
Philippe A. Jandrok


Et dire que les USA ont accueilli des milliers de nazis après guerre, et que ces nazis ont fait des petits, pas seulement au sens biologique. Et dans le même temps, c'est USA sont très proches d Israël...
Bon, tous ces gens ne se fréquentent sûrement pas ! Non....