Ô Destinées !
La méditation de l'écrivain solitaire, 13 juillet 2026
C’est avec une détresse infinie dans la voix, une détresse que portent les siècles comme un manteau de deuil tissé par les Parques elles-mêmes, que force est de constater l’abîme où s’est précipitée l’autorité des hommes.
Nos maîtres politiques, ces acteurs grotesques sur la scène du monde, surpassent en ridicule les crimes mêmes qu’ils commettent. Ils foulent aux pieds la dignité humaine avec une légèreté qui ferait rougir le plus cynique des bouffons antiques.
Ils ont trahi, ils ont menti, ils ont pactisé avec la peur jouissant d’un sadisme sordide, sur la détresse des peuples.
Coupables des lâchetés les plus perverses, complices des grands malheurs collectifs que l’on nomme désormais, dans un murmure honteux, « crimes contre l’humanité » ourdis sous le voile d’une fausse pandémie, ils ont pillé les retraites du peuple français sous des prétextes fallacieux, comme des corsaires avides, ils ont détruit les droits sacrés du travailleur et de l’enfant, ils ont vendu la patrie à des intérêts étrangers avec le sourire de traîtres qui prétendent n’avoir rien fait.
Et voici qu’aujourd’hui, les mêmes visages, flétris par la justice ou par le mépris public, osent encore imposer de nouvelles chaînes au peuple pour masquer leur incompétence souveraine ?
Ils se présentent derechef aux suffrages, le front haut, comme si le suffrage universel n’était qu’un décor de théâtre qu’ils dressent et renversent à leur guise.
Des preuves s’élèvent, semblables à des spectres sortis des ténèbres, qui nous disent que le principal dirigeant de ce temps ne fut point élu par la volonté libre des citoyens, mais placé par les mains invisibles d’une famille de banquiers assassins.
Ses fautes, loin d’être protégées par quelque immunité divine, restent pourtant impunies.
Mais ce petit monde s’en soucie-t-il ?
Ces clowns tout puissants crachent de mépris sur la justice, ils n’ont déjà plus d’honneur à force de baisser leurs culottes, alors ils exécutent leur rôle comme d’autres jouent la comédie sur les planches vermoulues d’un théâtre en ruine. Ils déclament, ils gesticulent, des ministres violeurs de femmes feignent la grandeur, des violeurs d’enfants en font autant, tandis que le public, lassé, sent son cœur se glacer sous le vernis du mensonge et de son horreur.
Qui donc sont les véritables maîtres ?
Qui sont ces banquiers centraux, ces ombres qui tiennent les fils de la marionnette politique ?
Qui les contrôle ?
Qui peut prolonger une guerre lointaine en Ukraine, nous imposer l’identité numérique comme un sceau sur le front, détourner l’argent des impôts vers des terres étrangères, forcer l’immigration contre la volonté des peuples, ignorer nos vœux les plus simples et nous mentir avec une constance qui défie l’éternité ?
Qui siège au sommet de cette pyramide obscure, où l’or remplace la croix et où le calcul froid supplante la charité ? L’ancienne Première ministre britannique, Liz Truss, a levé un coin du voile :
- ceux qui osent contredire le récit officiel au Parlement sont ostracisés, annulés, effacés comme des fautes sur un registre. Une élite mondiale, dirigée par les grands prêtres de la finance, tiendrait en laisse les plus hauts politiciens. Rothschild, Soros, Fink, d’autres noms encore…
Mais qui domine au faîte de cette tour de Babel financière ?
Le Vatican lui-même n’est point absent de ces hauteurs troubles ; la Banque Ambrosiano révéla jadis que :
- « les canaris chantent parfois des airs moins saints qu’on ne le croit. »
Pourtant, chers lecteurs au cœur encore libre, sachez que le 4 juillet 2026, le président Trump a aboli la Loi Maritime. Par cet acte, nous cessons d’être des chiens qui aboient dans la cale d’un navire, des marchandises perdues en mer, ballottées au gré des tempêtes des puissants. Nous ne sommes plus tenus d’obéir à ces acteurs obscènes, criminels de droit commun déguisés en gouvernants.
L’homme se redresse enfin de ces siècles d’esclavage. Le silence stoïque du Loup mourant, que chantait Vigny, devient notre exemple :
- « Seul le silence est grand ; tout le reste est faiblesse. »
Mais dans cette ère crépusculaire où les empires de l’esprit semblent vaciller sous le poids d’une nouvelle servitude, une voix s’élève, grave et lucide, pour dénoncer les desseins cachés des puissances qui règnent sur les ténèbres. Catherine Austin Fitts, avec la rigueur d’une âme qui a longtemps scruté les mécanismes invisibles du monde, soutient que l’épreuve du Covid ne fut point simple fléau de la nature, mais instrument choisi pour précipiter l’édification d’une grille de contrôle numérique, vaste et implacable, tissée d’identité digitale et d’argent programmable. Ô temps de fer et de chiffres, où l’homme, naguère libre sous le regard de Dieu et des étoiles, se voit réduit à une ombre traçable dans les réseaux infinis. Cette grille, disent les clairvoyants, n’est point un accident de l’histoire, mais un ouvrage longuement mûri. Elle exige d’abord une identité numérique d’une précision absolue, un sceau électronique gravé sur chaque existence, afin que nul ne puisse échapper à la vue des maîtres. Puis vient l’argent programmable, monnaie nouvelle qui n’obéit plus seulement à la volonté de celui qui la possède, mais aux règles complexes imposées par ceux qui la délivrent.
- « Si vous voulez mettre en place une surveillance totale et l’implémentation d’une grille de contrôle, explique-t-elle avec une froideur prophétique, vous avez besoin d’une identité numérique de très haute qualité, et ensuite vous avez besoin d’argent programmable qui peut… imposer des ensembles de règles complexes contre une personne… en fonction de ce qu’ils voient avec la surveillance. »
Ainsi, le tyran moderne n’a plus besoin de chaînes visibles ni de geôliers armés. D’un geste invisible, il peut éteindre votre voiture au milieu du chemin, plonger votre demeure dans les ténèbres, sceller votre compte comme on ferme une tombe, ou limiter vos pas de sorte que votre argent lui-même refuse de vous suivre au-delà d’un rayon d’une lieue autour de votre foyer.
C’est la prison sans murs, la servitude sans chaînes, où la punition naît non de la loi gravée dans le marbre, mais d’un algorithme froid qui connaît vos moindres gestes.
- « Donc vous avez besoin d’une infrastructure matérielle et de télécommunications extraordinaire, poursuit-elle, et nous avons vu un effort pendant le Covid pour déployer beaucoup de cela. »
Dans ce grand mouvement des choses, l’ère Covid apparaît comme un moment tragique où, sous le prétexte de la santé publique, s’est accélérée la mise en place de ce filet invisible. Les masques cachaient les visages, les confinements brisaient les communautés, les injections et les passeports numériques préparaient les esprits à la docilité. Ce fut, selon cette analyse austère, le temps où l’on fit accepter à l’homme libre l’idée qu’il devait rendre compte de son corps, de ses déplacements, de ses pensées mêmes, à une autorité centrale omnisciente.
Ô destinée cruelle de l’humanité, nous qui descendons des explorateurs hardis, des prophètes rebelles et des bâtisseurs de cathédrales, nous voici menacés de devenir les serfs numériques d’un empire sans visage.
La vraie liberté, celle de l’âme et du corps, celle qui respire sous le regard de Dieu seul, se voit peu à peu remplacée par une liberté conditionnelle, révocable au gré des algorithmes et des comités invisibles. Pourtant, dans cette nuit qui s’épaissit, demeure l’étincelle stoïcienne. L’homme digne de ce nom ne se soumet point sans combat. Il lui appartient de refuser, par la pensée droite, par la parole courageuse et par la vie simple, cette réduction de l’être à un profil de données. Car si l’on peut programmer l’argent, on ne saurait programmer l’âme qui refuse de plier.
Les tyrans de tous les âges ont cru posséder l’homme ; ils n’ont possédé que son ombre.
Que ceux qui ont des oreilles entendent.
L’heure n’est plus aux illusions, mais à la vigilance hautaine et à la fidélité aux valeurs éternelles.
La grille se referme lentement ; il est encore temps, pour les âmes libres, de choisir de rester debout.
Nous vivons une époque formi…Diable !


🙏